72%
✅ Premier palier de 100 000 € atteint le 6 octobre.
29 octobre 2026
date de fin
Premier objectif atteint grâce à vous.
Six mois pour ne pas sombrer.
Le 18 avril 2027, la France vote. D’ici là, finançons celles et ceux qui enquêtent pour nous informer.
En cinq jours, vous avez réuni 100 000 €. Le dixième appel à projets du Fonds pour une presse libre est financé : six mois d’enquêtes et de reportages sur l’extrême droite et la nébuleuse réactionnaire qui l’entoure.
Allons plus loin : doublons son enveloppe, pour financer deux fois plus de projets avant le premier tour de l’élection présidentielle.
Nouvel objectif : 200 000 € avant le 29 octobre.
La presse indépendante a besoin de votre soutien !
La mission du Fonds pour une presse libre (FPL) est reconnue d’intérêt général :
Votre don est déductible de vos impôts à hauteur de 66% du montant.
Notre action depuis 2020
- 58 médias indépendants soutenus
- 1,46 million d’euros reversés directement aux rédactions
- 13 208 donatrices et donateurs
Chaque euro est reversé directement aux médias. Zéro pour notre fonctionnement.
Vos dons ont déjà fait grandir :

… et une quarantaine d’autres rédactions.
Cliquez sur le bouton ci-dessus, « Don mensuel », et complétez le formulaire. Lors du paiement, il vous suffira de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.
Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.
Vos dons deviennent des enquêtes
En 2025, notre première saison d’enquêtes sur l’extrême droite a financé neuf projets, pour 113 250 €. Résultat : 47 articles d’enquête, publiés dans vingt médias indépendants.
La deuxième saison paraît en ce moment : onze projets, des écrits aux vidéos, de l’Ariège au diocèse de Vannes. Mediacités a enquêté sur un avocat lyonnais proche de Marion Maréchal. Moins de trois mois plus tard, il démissionnait de la direction de la Maison de l’Argentine, à la Cité universitaire de Paris.
Et sept rédactions locales, réunies dans le projet collectif « On a déjà essayé », enquêtent chaque mois, jusqu’à la présidentielle, sur ce que l’extrême droite fait du pouvoir là où elle l’exerce déjà.
Les 100 000 € supplémentaires que nous visons représentent presque l’enveloppe de toute notre première saison. Le calendrier ne laisse aucune marge : ce qui n’est pas financé maintenant ne sortira pas à temps.
Doublons l’enveloppe de « Six mois pour ne pas sombrer ».

Les étapes de la campagne
✅ 100 000 € · Atteint grâce à vous
« Six mois pour ne pas sombrer » est financé. Les projets retenus seront annoncés le 16 décembre, et tous publiés avant le premier tour.
🔹 200 000 € · En cours
Objectif : doubler l’enveloppe de l’appel à projets, pour financer deux fois plus d’enquêtes et reportages.
➕ Et ensuite ?
Si la campagne va plus loin, deux chantiers suivront : protéger les journalistes face à la surveillance et aux attaques numériques, puis réabonder Ripostes, notre fonds d’aide juridique créé avec l’ONG Media Defence.
Où va votre argent
Un don au FPL ne paie pas une campagne de communication. Il paie du temps de travail journalistique.
🔹 Concrètement, nos aides financent :
- des semaines d’enquête rémunérées, pour des journalistes qui ne peuvent pas travailler des mois sans salaire ;
- des déplacements, des archives, des bases de données, des outils d’investigation ;
- des coopérations entre rédactions, et la consolidation de médias qui vivent de leurs lecteurs ;
- et, quand c’est nécessaire, une défense juridique.
🔹 Vos dons financent aussi ce que l’argent seul ne règle pas.
Nous réunissons la presse indépendante : plus de cent médias aux États généraux de la presse indépendante, 59 propositions de réforme, portées devant le Parlement. Et nous nous battons, aux côtés de Sherpa et de RSF, contre les procédures judiciaires qui servent à faire taire les rédactions.
Les projets sont choisis par un comité de bénévoles indépendants : universitaires, éditeurs, journalistes.
Le Fonds pour une presse libre ne décide jamais seul.
Ni milliardaire, ni grande entreprise, ni subvention publique. Nos comptes sont publics.
[Pour en savoir plus, consultez le rapport d’impact 2024 du FPL]
Nous les avons soutenus
Découvrez quelques-unes des enquêtes rendues possibles grâce à vos dons.
Pour aller plus loin
Réunis lors des États généraux de la presse indépendante, plus de cent médias et organisations ont formulé 59 propositions de réforme de notre système d’information. Découvrez-les ! Elles ont été détaillées et débattues lors de notre grande réunion publique du 30 novembre 2023 à l’Espace Reuilly (Paris).

Qui sommes-nous ?
Le Fonds pour une presse libre est né en 2019 à l’initiative de Mediapart, pour sanctuariser son indépendance. Aujourd’hui, nous agissons en toute autonomie, au service de l’ensemble de la presse indépendante.
- Statut : fonds de dotation à but non lucratif, reconnu d’intérêt général.
- Mission : collecter des dons, les redistribuer intégralement aux médias indépendants, et défendre un journalisme pluriel et impactant.
- Sélection : un comité de bénévoles indépendants (universitaires, éditeurs, journalistes, professionnels du web) choisit les projets soutenus.
- Transparence : nos comptes et nos activités sont publics.
Vos questions, en bref
- Où va mon don ? Intégralement aux médias indépendants, sous forme de subventions ou d’avances remboursables sans intérêts.
- Qui choisit les médias soutenus ? Un comité de bénévoles indépendants, selon des critères publics.
- Le FPL finance-t-il Mediapart ? Non. Mediapart contribue au fonctionnement du Fonds ; le Fonds ne finance pas Mediapart.
- Et si l’objectif de 200 000 € n’est pas atteint, ou s’il est dépassé ? Chaque euro réuni au-delà de 100 000 € s’ajoute à l’enveloppe de l’appel à projets. Au-delà de 200 000 €, la collecte financera les chantiers suivants. Rien n’est mis de côté.
- Comment saurai-je à quoi mon don a servi ? Les projets retenus sont annoncés le 16 décembre, puis suivis publiquement au fil des publications.
- Puis-je donner par virement ou par chèque ? Oui, les deux sont possibles et ouvrent le même avantage fiscal. Plus de précisions dans la FAQ ci-dessous.
Foire aux questions | FAQ
Depuis 2020, le Fonds pour une presse libre a soutenu 58 médias et collectifs de journalistes, qu’ils aient porté un projet ou qu’ils y aient été associés. Un même média peut avoir été aidé à plusieurs reprises.
Nos appels à projets généralistes
Afrique XXI, Au Poste, Basta!, Le Bondy Blog, Climax, CQFD, Disclose, Guiti News, Guyaweb, Inf’OGM, La Disparition, La Presse Libre, L’Arlésienne, L’Empaillé, Le Courrier des Balkans, Le Crestois, La Déferlante, Le Mouais, Le Postillon, Le Poulpe, Le Ravi, le SPPP, Les Autres Possibles, Marsactu, MedFeminiswiya, Médiacités, MOB, Orient XXI, Parallèle Sud, Radio Parleur, Reflets.info, Rembobine, Revue Far Ouest, Rue89 Bordeaux / Rue89 Lyon / Rue89 Strasbourg, Splann !, StreetPress, Synth, Terrestres, Transrural Initiatives, Vert, Voxeurop, We Report.
Saison 1 des enquêtes sur l’extrême droite (2025)
L’appel à projets « Extrême droite : enquêter, révéler, démonter » a financé neuf projets, pour 113 250 euros. Ils ont donné 47 enquêtes publiées dans vingt médias indépendants, parmi lesquels Arrêt sur images, Basta!, Le Bondy Blog, Disclose et La Topette, L’Arlésienne, L’Arrière-Cour, La Déferlante, La Marseillaise, Mediacités, L’Observatoire des multinationales, Orient XXI, Le Poing, Le Poulpe, Reporterre, Rue89 Lyon et StreetPress.
Saison 2 (2026)
« Extrême droite : enquêter, révéler, résister » a retenu onze projets sur trente-deux candidatures, pour 300 000 euros, soit le double de la première saison. Plusieurs sont portés en coopération par plusieurs rédactions ou avec des collectifs de journalistes pigistes, et vont du micro-local à l’international.
Le fonds Ripostes
Lancé fin 2025 avec l’ONG Media Defence, il prend en charge les frais juridiques de médias visés par des procédures-bâillons. Six rédactions l’ont déjà saisi, dans huit affaires.
Chacune de ces équipes bouscule les codes à sa manière, propose un autre journalisme et traite de sujets qui résonnent dans la société d’aujourd’hui.
Vous pouvez écrire à dons@fondspresselibre.org. Merci de décrire votre problème et de nous indiquer le montant du don que vous souhaitiez effectuer. Sachez qu’il est également possible de contribuer par virement bancaire ou par chèque (plus d’informations ci-dessus).
Structure reconnue d’intérêt général, les dons au Fonds pour une Presse Libre ouvrent droit à une réduction d’impôts sur le revenu égal à 66 % de leur montant (dans la limite globale de 20 % du revenu imposable).
Pour en bénéficier, la démarche est très simple. Vous recevez chaque année le reçu fiscal lié à votre don. Le montant du don est ensuite à renseigner lors de votre déclaration d’impôts.
Vous n’arrivez plus à remettre la main sur votre reçu ? Pas d’inquiétudes, écrivez à : charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.
-> Lors du paiement de votre don, choisissez « prélèvement SEPA » et indiquez vos informations bancaires.
-> Pour les virements de plus de 5.000€, écrivez à l’adresse suivante : dons@fondspresselibre.org. Nous vous adresserons nos coordonnées bancaires
Vous recevrez chaque année un reçu fiscal.
Rien de plus simple. Lors du paiement de votre don, il vous suffit de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.
Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.
Vous pouvez contribuer par chèque (et vous bénéficiez toujours d’une réduction fiscale de 66% sur le montant de votre don). Il vous suffit de faire un chèque à l’ordre du « Fonds pour une Presse Libre » et de l’envoyer au 31-35 Rue de la Fédération, 75015 Paris en précisant vos coordonnées (nom, prénom et adresse postale et e-mail). Si vous avez la moindre question à ce sujet, merci d’écrire à : dons@fondspresselibre.org.
Le Fonds pour une Presse Libre n’a pas de milliardaires, pas de grandes entreprises et ne peut pas bénéficier de subventions publiques nationales ou européennes pour financer ses actions. Le détail de nos comptes et actions est rendu public (consultable ici).
Le Fonds pour une Presse Libre est un fonds de dotation, ce qui contrairement aux fondations, lui évite de voir siéger à son conseil d’administration un représentant du ministère de l’intérieur ou un commissaire du gouvernement.
Nos aides financières sont ouvertes à tous les médias, à condition : qu’ils publient leurs comptes et la liste de leurs actionnaires ; qu’ils emploient des journalistes professionnels ; et qu’ils appliquent la Charte de Munich. Cette charte européenne des droits et devoirs des journalistes énonce notamment le principe fondamental suivant :
« La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime sur toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics. » Charte de Munich
Chaque projet sera évalué en fonction de plusieurs critères : indépendance journalistique, innovation éditoriale, diffusion des contenus, relation avec les lecteurs, nouveaux champs d’information et modèle économique.
Pour toute question relative aux dons, écrivez-nous à dons@fondspresselibre.org. Pour des questions ou remarques d’ordre plus général, contactez charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.
Un dernier mot
Les rédactions indépendantes ont les compétences, les méthodes et le courage. Ce qui leur manque, c’est du temps pour travailler.
Vous avez déjà réuni 100 000 €. Portons ensemble la collecte à 200 000 € avant le 29 octobre : deux fois plus de projets pourront paraître avant le premier tour.
- Crowdfunding et conception web, Paul Saïsset (Sans Tête).
- Illustrations et motion design, Corentin Perrichot + Marcel Singe