75%

✅ Deuxième palier de 200 000 € atteint le 8 octobre.

dons
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29 octobre 2026

date de fin

sur un objectif de 300 000 €
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Deuxième objectif atteint grâce à vous.

Six mois pour ne pas sombrer.

Le 18 avril 2027, la France vote. D’ici là, protégeons celles et ceux qui enquêtent pour nous informer.

En huit jours, vous avez réuni 200 000 €. L’enveloppe de « Six mois pour ne pas sombrer » est doublée : deux fois plus d’enquêtes et de reportages seront financés, et tous publiés avant le premier tour.

Prochaine étape : permettre aux rédactions indépendantes de travailler en sécurité. Avec l’ONG Nothing2Hide, nous créons le Fonds Autodéfense. Il financera la sécurité des sites et des outils de travail de huit à dix médias dans un premier temps, avec un accompagnement dans la durée.

Nouvel objectif : 300 000 € avant le 29 octobre.

Découvrir le Fonds Autodéfense →

La presse indépendante a besoin de votre soutien !

La mission du Fonds pour une presse libre (FPL) est reconnue d’intérêt général :
Votre don est déductible de vos impôts à hauteur de 66% du montant.

Notre action depuis 2020

  • 58 médias indépendants soutenus

     

  • 1,46 million d’euros reversés directement aux rédactions

     

  • 13 208 donatrices et donateurs

     

Chaque euro est mis au service des rédactions. Zéro pour notre fonctionnement.

Vos dons ont déjà fait grandir :

… et une quarantaine d’autres rédactions.

VIREMENT : Il vous suffit d’écrire à l’adresse suivante : dons@fondspresselibre.org. Nous vous adresserons nos coordonnées bancaires et votre reçu fiscal. CHÈQUE : Envoyez votre chèque en précisant vos coordonnées (nom, prénom, adresse postale et e-mail) au dos pour que nous puissions vous recontacter et vous envoyer votre reçu fiscal. Ordre: Fonds pour une Presse Libre Adresse: 31-35 rue de la Fédération – 75015 Paris

Cliquez sur le bouton ci-dessus, « Don mensuel », et complétez le formulaire. Lors du paiement, il vous suffira de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.  

Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.

Pour enquêter, il faut aussi pouvoir se protéger

Il en faut souvent bien peu pour exposer une source : une boîte mail forcée, un téléphone piraté, un serveur mal protégé. Ces derniers mois, les alertes venues de rédactions indépendantes se sont multipliées.

Ce ne sont pas des négligences, mais des arbitrages budgétaires : faute de temps et de moyens, la sécurité passe après l’urgence. Or un média qui ne peut pas se protéger finit par ne plus être indépendant.

Avec l’ONG Nothing2Hide →, qui a formé 4 700 personnes dans vingt pays, nous créons le Fonds Autodéfense : 100 000 € pour sécuriser les sites, les messageries et les téléphones de huit à dix médias indépendants.

Notre ambition : pas une formation qu’on oublie en trois semaines, mais un accompagnement dans la durée, pour que la sécurité devienne un réflexe dans chaque rédaction.

Protéger une rédaction, c’est protéger ses sources. Et votre droit de savoir.

Les étapes de la campagne

✅ 100 000 € · Atteint grâce à vous
« Six mois pour ne pas sombrer » est financé. Le nombre de projets retenus sera annoncé le 16 décembre, les enquêtes et les reportages tous publiés avant le premier tour.

✅ 200 000 € · Atteint grâce à vous
L’enveloppe de l’appel à projets est doublée : deux fois plus de projets financés.

🔹 300 000 € · En cours
Créer avec l’ONG Nothing2Hide, le Fonds Autodéfense : la sécurité des sites et des outils de travail de huit à dix médias indépendants dans un premier temps, accompagnés dans la durée.

➕ Et ensuite ?
Si la campagne va plus loin, elle réabondera Ripostes, notre fonds d’aide juridique créé avec l’ONG Media Defence, déjà saisi par six rédactions dans huit affaires.

Où va votre argent

Un don au FPL ne paie pas une campagne de communication. Il paie du temps de travail journalistique, et les moyens de le protéger.

🔹 Concrètement, nos aides financent :
  •  des semaines d’enquête rémunérées, pour des journalistes qui ne peuvent pas travailler des mois sans salaire ;
  •  des déplacements, des archives, des bases de données, des outils d’investigation ;
  •  des coopérations entre rédactions, et la consolidation de médias qui vivent de leurs lecteurs ;
  •  la sécurité numérique des rédactions : audits, outils sécurisés et accompagnement dans la durée ;
  •  et, quand c’est nécessaire, une défense juridique.
🔹 Vos dons financent aussi ce que l’argent seul ne règle pas.

Nous réunissons la presse indépendante : plus de cent médias aux États généraux de la presse indépendante, 59 propositions de réforme, portées devant le Parlement. Et nous nous battons, aux côtés de Sherpa et de RSF, contre les procédures judiciaires qui servent à faire taire les rédactions.

Les projets sont choisis par un comité de bénévoles indépendants : universitaires, éditeurs, journalistes.

Le Fonds pour une presse libre ne décide jamais seul.

Ni milliardaire, ni grande entreprise, ni subvention publique. Nos comptes sont publics.

[Pour en savoir plus, consultez le rapport d’impact 2024 du FPL →]

Nous les avons soutenus

Découvrez quelque-unes des enquêtes rendues possibles grâce à vos dons.

« On a déjà essayé »
Sept rédactions locales s'associent pour enquêter sur ce que l'exercice du pouvoir par l'extrême droite révèle et transforme. Le Poulpe, Made In Perpignan, Mediacités, les Rue89 Bordeaux, Lyon et Strasbourg, ainsi que Marsactu. Une enquête par mois, dans huit régions, jusqu'à la présidentielle. 🏆🔎 Lauréats de l'appel à projets extrême droite, saison 2.
Découvrir le projet
Disclose & La Topette
Le milliardaire d'extrême droite Pierre-Edouard Stérin finançait en secret l'Université catholique de l'Ouest. Depuis la publication, l'université privée a annoncé avoir mis fin au partenariat. 🏆🔎 Lauréats de l'appel à projets extrême droite, saison 1.
Lire l'enquête
Le Bondy Blog
Ordre colonial, mission civilisatrice et violences sur mineurs : quatre volets sur « Laissez-les servir », une colonie de vacances censée « recadrer » des jeunes des quartiers populaires. La préfecture a interrompu le séjour « d'urgence ». Deux élus franciliens ont ensuite été sommés de rendre des comptes. 🏆🔎 Lauréat de l'appel à projets extrême droite, saison 1.
Lire l'enquête
Collectif de médias
L'Arlésienne, La Marseillaise, Le Poing et StreetPress mettent en commun leurs moyens pour éplucher les comptes de dix villes dirigées par l'extrême droite. Subventions coupées aux associations de solidarité, de défense des droits et de culture, et largesses accordées à d'autres... 🏆🔎 Lauréats de l'appel à projets extrême droite, saison 1.
Lire l'enquête collective
Les Jours
« Des fachos sous la Manche » : entre Douvres et Calais, l'ultradroite britannique et française a trouvé un terrain commun. Une série au long cours sur des militants qui traversent la Manche pour organiser des raids, et sur ce que leurs méthodes annoncent. 🏆🔎 Lauréat de l'appel à projets extrême droite, saison 2.
Lire l'enquête
L'Observatoire des multinationales
Comment l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, think tank français, s'est branché sur les réseaux de Viktor Orbán et de la mouvance MAGA. Premier volet d'une enquête au long cours sur l'internationale réactionnaire et ses relais en France. 🏆🔎 Lauréat de l'appel à projets extrême droite, saison 2.
Lire l'enquête
L'Empaillé
En Ariège, les résultats électoraux ne montrent presque rien. Le trimestriel occitan est allé chercher ce qu'ils ne disent pas : l'implantation souterraine de l'extrême droite dans un département rural. 🏆🔎 Lauréat de l'appel à projets extrême droite, saison 2.
Lire l'enquête
Mediacités Lyon
Qui est Santiago Muzio ? Un avocat lyonnais proche de Marion Maréchal, devenu l'un des relais français de l'internationale réactionnaire. Mediacités est allé regarder de plus près à quoi, et à qui, il sert. 🏆🔎 Lauréat de l'appel à projets extrême droite, saison 2.
Lire l'enquête

Pour aller plus loin

Réunis lors des États généraux de la presse indépendante, plus de cent médias et organisations ont formulé 59 propositions de réforme de notre système d’information. Découvrez-les ! Elles ont été détaillées et débattues lors de notre grande réunion publique du 30 novembre 2023 à l’Espace Reuilly (Paris). 

Qui sommes-nous ?

Le Fonds pour une presse libre est né en 2019 à l’initiative de Mediapart, pour sanctuariser son indépendance. Aujourd’hui, nous agissons en toute autonomie, au service de l’ensemble de la presse indépendante.

  •  Statut : fonds de dotation à but non lucratif, reconnu d’intérêt général.
  •  Mission : collecter des dons, les consacrer intégralement aux médias indépendants, et défendre un journalisme pluriel et impactant.
  •  Sélection : un comité de bénévoles indépendants (universitaires, éditeurs, journalistes, professionnels du web) choisit les projets soutenus.
  •  Transparence : nos comptes et nos activités sont publics.

[Découvrir notre histoire et notre fonctionnement →]

Vos questions, en bref

  •  Où va mon don ? Intégralement au service des médias indépendants : en aides financières ou en avances remboursables sans intérêts pour leurs projets et, avec le Fonds d’autodéfense numérique, en audits, outils et accompagnement pour les rédactions retenues. Aucun euro ne paie notre fonctionnement.
  •  Qui choisit les médias soutenus ? Un comité de bénévoles indépendants, selon des critères publics.
  •  Le FPL finance-t-il Mediapart ? Non. Mediapart contribue au fonctionnement du Fonds ; le Fonds ne finance pas Mediapart.
  •  Et si l’objectif de 300 000 € n’est pas atteint, ou s’il est dépassé ? Chaque euro réuni au-delà de 200 000 € dote le Fonds d’autodéfense numérique. Au-delà de 300 000 €, la collecte réabondera Ripostes. Si un objectif n’est pas atteint, nous publierons le montant réel et ce qu’il permet de financer. Rien n’est mis de côté.
  •  Comment saurai-je à quoi mon don a servi ? Les lauréats de l’appel à projets sont annoncés le 16 décembre, puis suivis au fil de leurs publications. Le Fonds d’autodéfense numérique rendra compte de son action de façon globale, sans nommer les médias accompagnés : ce serait les exposer.
  •  Puis-je donner par virement ou par chèque ? Oui, les deux sont possibles et ouvrent le même avantage fiscal. Plus de précisions dans la FAQ ci-dessous.

Foire aux questions | FAQ

Depuis 2020, le Fonds pour une presse libre a soutenu 58 médias et collectifs de journalistes, qu’ils aient porté un projet ou qu’ils y aient été associés. Un même média peut avoir été aidé à plusieurs reprises.

Nos appels à projets généralistes

Afrique XXI, Au Poste, Basta!, Le Bondy Blog, Climax, CQFD, Disclose, Guiti News, Guyaweb, Inf’OGM, La Disparition, La Presse Libre, L’Arlésienne, L’Empaillé, Le Courrier des Balkans, Le Crestois, La Déferlante, Le Mouais, Le Postillon, Le Poulpe, Le Ravi, le SPPP, Les Autres Possibles, Marsactu, MedFeminiswiya, Médiacités, MOB, Orient XXI, Parallèle Sud, Radio Parleur, Reflets.info, Rembobine, Revue Far Ouest, Rue89 Bordeaux / Rue89 Lyon / Rue89 Strasbourg, Splann !, StreetPress, Synth, Terrestres, Transrural Initiatives, Vert, Voxeurop, We Report.

Saison 1 des enquêtes sur l’extrême droite (2025)

L’appel à projets « Extrême droite : enquêter, révéler, démonter » a financé neuf projets, pour 113 250 euros. Ils ont donné 47 enquêtes publiées dans vingt médias indépendants, parmi lesquels Arrêt sur images, Basta!, Le Bondy Blog, Disclose et La Topette, L’Arlésienne, L’Arrière-Cour, La Déferlante, La Marseillaise, Mediacités, L’Observatoire des multinationales, Orient XXI, Le Poing, Le Poulpe, Reporterre, Rue89 Lyon et StreetPress.

Saison 2 (2026)

« Extrême droite : enquêter, révéler, résister » a retenu onze projets sur trente-deux candidatures, pour 300 000 euros, soit le double de la première saison. Plusieurs sont portés en coopération par plusieurs rédactions ou avec des collectifs de journalistes pigistes, et vont du micro-local à l’international.

Le fonds Ripostes

Lancé fin 2025 avec l’ONG Media Defence, il prend en charge les frais juridiques de médias visés par des procédures-bâillons. Six rédactions l’ont déjà saisi, dans huit affaires.

Chacune de ces équipes bouscule les codes à sa manière, propose un autre journalisme et traite de sujets qui résonnent dans la société d’aujourd’hui.

Le Fonds pour une presse libre l’a créé avec Nothing2Hide, ONG spécialisée dans la sécurité numérique des journalistes. Il finance la protection des sites d’information indépendants et des outils de travail de leurs équipes : tests de sécurité et remise à niveau des sites, choix des hébergeurs, messageries, gestionnaires de mots de passe, comptes sur les réseaux sociaux, téléphones et ordinateurs, guides de bonnes pratiques et formation des équipes.

L’accompagnement se fait dans la durée, au plus près des besoins de chaque rédaction, avec des experts mobilisés selon les chantiers. Le FPL dotera le fonds de 100 000 € pour la fin de l’année 2026 et pour 2027, de quoi accompagner huit à dix médias sélectionnés.

Les médias seront sélectionnés selon des critères d’urgence et d’importance de leurs besoins en sécurité. Ils pourront candidater via un formulaire sur le site de Nothing2Hide dès lundi 12 octobre. Les modalités de candidature seront précisées à cette date.

Vous pouvez écrire à dons@fondspresselibre.org. Merci de décrire votre problème et de nous indiquer le montant du don que vous souhaitiez effectuer. Sachez qu’il est également possible de contribuer par virement bancaire ou par chèque (plus d’informations ci-dessus).

Structure reconnue d’intérêt général, les dons au Fonds pour une Presse Libre ouvrent droit à une réduction d’impôts sur le revenu égal à 66 % de leur montant (dans la limite globale de 20 % du revenu imposable).
Pour en bénéficier, la démarche est très simple. Vous recevez chaque année le reçu fiscal lié à votre don. Le montant du don est ensuite à renseigner lors de votre déclaration d’impôts.
Vous n’arrivez plus à remettre la main sur votre reçu ? Pas d’inquiétudes, écrivez à : charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.

-> Lors du paiement de votre don, choisissez « prélèvement SEPA » et indiquez vos informations bancaires.  

-> Pour les virements de plus de 5.000€, écrivez à l’adresse suivante : dons@fondspresselibre.org. Nous vous adresserons nos coordonnées bancaires 

Vous recevrez chaque année un reçu fiscal.

Rien de plus simple. Lors du paiement de votre don, il vous suffit de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.  

Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.

Vous pouvez contribuer par chèque (et vous bénéficiez toujours d’une réduction fiscale de 66% sur le montant de votre don). Il vous suffit de faire un chèque à l’ordre du « Fonds pour une Presse Libre » et de l’envoyer au 31-35 Rue de la Fédération, 75015 Paris en précisant vos coordonnées (nom, prénom et adresse postale et e-mail). Si vous avez la moindre question à ce sujet, merci d’écrire à : dons@fondspresselibre.org.

Le Fonds pour une Presse Libre n’a pas de milliardaires, pas de grandes entreprises et ne peut pas bénéficier de subventions publiques nationales ou européennes pour financer ses actions. Le détail de nos comptes et actions est rendu public (consultable ici).

Le Fonds pour une Presse Libre est un fonds de dotation, ce qui contrairement aux fondations, lui évite de voir siéger à son conseil d’administration un représentant du ministère de l’intérieur ou un commissaire du gouvernement.

Nos aides financières sont ouvertes à tous les médias, à condition : qu’ils publient leurs comptes et la liste de leurs actionnaires ; qu’ils emploient des journalistes professionnels ; et qu’ils appliquent la Charte de Munich. Cette charte européenne des droits et devoirs des journalistes énonce notamment le principe fondamental suivant :

« La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime sur toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics. » Charte de Munich

Chaque projet sera évalué en fonction de plusieurs critères : indépendance journalistique, innovation éditoriale, diffusion des contenus, relation avec les lecteurs, nouveaux champs d’information et modèle économique.

Pour toute question relative aux dons, écrivez-nous à dons@fondspresselibre.org. Pour des questions ou remarques d’ordre plus général, contactez charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.

Un dernier mot

Les rédactions indépendantes ont les compétences, les méthodes et le courage. Encore faut-il qu’elles puissent travailler sans être exposées.

Vous avez déjà réuni 200 000 €. Portons ensemble la collecte à 300 000 € avant le 29 octobre : huit à dix médias indépendants pourront protéger leur travail, et celles et ceux qui leur parlent.