100%
29/10/2026
date de fin
Six mois pour tout révéler.
Le 18 avril 2027, la France vote. D’ici là, finançons celles et ceux qui enquêtent pour nous informer.
Il reste six mois avant le premier tour de la présidentielle.
Le Fonds pour une presse libre lance son dixième appel à projets pour financer six mois d’enquêtes et de reportages sur l’extrême droite et la nébuleuse réactionnaire qui l’entoure.
Objectif : réunir 100 000 € avant le 29 octobre.
La presse indépendante a besoin de votre soutien !
La mission du Fonds pour une presse libre (FPL) est reconnue d’intérêt public :
Votre don est déductible de vos impôts à hauteur de 66% du montant.
Notre action depuis 2020
🔹 58 médias indépendants soutenus
🔹 1,46 million d’euros reversés directement aux rédactions
🔹 13 208 donatrices et donateurs
Chaque euro est reversé directement aux médias. Zéro pour notre fonctionnement.
Le Fonds pour une presse libre est né en 2019 à l’initiative de Mediapart.
Vos dons ont déjà fait grandir…
Basta!, Disclose, Splann!, Marsactu, Rue89 Lyon, StreetPress, Le Bondy Blog, L’Arlésienne, L’Empaillé, Le Poulpe, La Déferlante, Mediacités, Orient XXI, Reflets.info, Les Jours, Vert, Voxeurop… et une quarantaine d’autres rédactions.
VIREMENT :
Il vous suffit d’écrire à l’adresse suivante :
dons@fondspresselibre.org.
Nous vous adresserons nos coordonnées bancaires et votre reçu fiscal.
CHÈQUE :
Envoyez votre chèque en précisant vos coordonnées (nom, prénom, adresse postale et e-mail) au dos pour que nous puissions vous recontacter et vous envoyer votre reçu fiscal.
Ordre: Fonds pour une Presse Libre
Adresse: 31-35 rue de la Fédération – 75015 Paris
Cliquez sur le bouton ci-dessus, « Don mensuel », et complétez le formulaire. Lors du paiement, il vous suffira de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.
Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.
Reprenons la main sur l'info
L’extrême droite n’a jamais occupé autant d’espace médiatique. Plateaux, matinales, interviews exclusives, invitations à commenter sa propre ascension. Les chaînes de Bolloré lui ont servi de rampe de lancement ; les grands médias, privés comme publics, ont fait le reste en banalisant sa présence.
Exposée en permanence. Presque jamais confrontée à ses actes.
Pendant ce temps : les conflits d’intérêts, les budgets publics réorientés, le clientélisme, les associations privées de subventions, la haine et les violences. Des sujets qui demandent des mois d’enquête, coûtent cher et finissent souvent au tribunal.
Presque personne ne s’en charge. Sauf quelques rédactions indépendantes. Ce sont elles qui ont établi que 70 % des violences de l’extrême droite radicale restaient impunies à Lyon, épluché les comptes de dix villes qu’elle dirige, et découvert qui finançait en secret une université catholique dans l’Ouest – laquelle a rompu depuis le partenariat.
Nous vivons entourés d’informations qui ne nous coûtent rien, et que d’autres paient pour nous. Choisir d’où vient ce qu’on lit, et qui le finance, c’est déjà reprendre la main.
Six mois avant la présidentielle, le geste le plus concret à notre portée, c’est de financer l’enquête.
Où va votre argent
Un don au FPL ne paie pas une campagne de communication. Il paie du temps de travail journalistique.
🔹 Concrètement, nos aides financent :
- des semaines d’enquête rémunérées, pour des journalistes qui ne peuvent pas travailler des
mois sans salaire ; - des déplacements, des archives, des bases de données, des outils d’investigation ;
- des coopérations entre rédactions, et la consolidation de médias qui vivent de leurs lecteurs ;
- et, quand c’est nécessaire, une défense juridique.
🔹 Vos dons financent aussi ce que l’argent seul ne règle pas.
Nous réunissons la presse indépendante : plus de cent médias aux États généraux de la presse indépendante, 59 propositions de réforme, portées devant le Parlement. Et nous nous battons, aux côtés de Sherpa et de RSF, contre les procédures judiciaires qui servent à faire taire les rédactions.
Les projets sont choisis par un comité de bénévoles indépendants : universitaires, éditeurs, journalistes.
Le Fonds pour une presse libre ne décide jamais seul.
Ni milliardaire, ni grande entreprise, ni subvention publique. Nos comptes sont publics.
👉 [Pour en savoir plus, consultez le bilan des actions du FPL]
Nous les avons soutenus
Ils enquêtent là où plus personne ne va, et souvent là où l’on préférerait qu’ils n’aillent pas : Basta!, Disclose, Splann!, Marsactu, Rue89 Lyon, StreetPress, Le Bondy Blog, L’Arlésienne, L’Empaillé, Le Poulpe, La Déferlante, Mediacités, Orient XXI, Reflets.info, Les Jours, Vert, Voxeurop… et une quarantaine d’autres médias.
Pour aller plus loin
Réunis lors des États généraux de la presse indépendante, plus de cent médias et organisations ont formulé 59 propositions de réforme de notre système d’information. Découvrez-les ! Elles ont été détaillées et débattues lors de notre grande réunion publique du 30 novembre 2023 à l’Espace Reuilly (Paris).

Qui sommes-nous ?
Le Fonds pour une presse libre est né en 2019 à l’initiative de Mediapart, pour sanctuariser son indépendance. Aujourd’hui, nous agissons en toute autonomie, au service de l’ensemble de la presse indépendante.
- Statut : fonds de dotation à but non lucratif, reconnu d’intérêt public.
- Mission : collecter des dons, les redistribuer intégralement aux médias indépendants, et défendre un journalisme pluriel et impactant.
- Sélection : un comité de bénévoles indépendants (universitaires, éditeurs, journalistes, professionnels du web) choisit les projets soutenus.
- Transparence : nos comptes et nos activités sont publics.
Vos questions, en bref
- Où va mon don ? Intégralement aux médias indépendants, sous forme de subventions ou d’avances remboursables sans intérêts.
- Qui choisit les médias soutenus ? Un comité de bénévoles indépendants, selon des critères publics.
- Le FPL finance-t-il Mediapart ? Non. Mediapart contribue au fonctionnement du Fonds ; le Fonds ne finance pas Mediapart.
- Et si le premier objectif est dépassé ? La collecte continue et finance d’autres projets. Rien n’est mis de côté.
- Comment saurai-je à quoi mon don a servi ? Les projets retenus sont annoncés le 15 décembre, puis suivis publiquement au fil des publications.
- Puis-je donner par virement ou par chèque ? Oui, les deux sont possibles et ouvrent le même avantage fiscal. Plus de précisions dans la FAQ ci-dessous.
Foire aux questions | FAQ
Depuis 2020, le Fonds pour une presse libre a soutenu 58 médias et collectifs de journalistes, qu’ils aient porté un projet ou qu’ils y aient été associés. Un même média peut avoir été aidé à plusieurs reprises.
Nos appels à projets généralistes
Afrique XXI, Au Poste, Basta!, Le Bondy Blog, Climax, CQFD, Disclose, Guiti News, Guyaweb, Inf’OGM, La Disparition, La Presse Libre, L’Arlésienne, L’Empaillé, Le Courrier des Balkans, Le Crestois, La Déferlante, Le Mouais, Le Postillon, Le Poulpe, Le Ravi, le SPPP, Les Autres Possibles, Marsactu, MedFeminiswiya, Médiacités, MOB, Orient XXI, Parallèle Sud, Radio Parleur, Reflets.info, Rembobine, Revue Far Ouest, Rue89 Bordeaux / Rue89 Lyon / Rue89 Strasbourg, Splann !, StreetPress, Synth, Terrestres, Transrural Initiatives, Vert, Voxeurop, We Report.
Saison 1 des enquêtes sur l’extrême droite (2025)
L’appel à projets « Extrême droite : enquêter, révéler, démonter » a financé neuf projets, pour 113 250 euros. Ils ont donné 47 enquêtes publiées dans vingt médias indépendants, parmi lesquels Arrêt sur images, Basta!, Le Bondy Blog, Disclose et La Topette, L’Arlésienne, L’Arrière-Cour, La Déferlante, La Marseillaise, Mediacités, L’Observatoire des multinationales, Orient XXI, Le Poing, Le Poulpe, Reporterre, Rue89 Lyon et StreetPress.
Saison 2 (2026)
« Extrême droite : enquêter, révéler, résister » a retenu onze projets sur trente-deux candidatures, pour 300 000 euros, soit le double de la première saison. Plusieurs sont portés en coopération par plusieurs rédactions ou avec des collectifs de journalistes pigistes, et vont du micro-local à l’international.
Le fonds Ripostes
Lancé fin 2025 avec l’ONG Media Defence, il prend en charge les frais juridiques de médias visés par des procédures-bâillons. Six rédactions l’ont déjà saisi, dans huit affaires.
Chacune de ces équipes bouscule les codes à sa manière, propose un autre journalisme et traite de sujets qui résonnent dans la société d’aujourd’hui.
Vous pouvez écrire à dons@fondspresselibre.org. Merci de décrire votre problème et de nous indiquer le montant du don que vous souhaitiez effectuer. Sachez qu’il est également possible de contribuer par virement bancaire ou par chèque (plus d’informations ci-dessus).
Structure reconnue d’intérêt public, les dons au Fonds pour une Presse Libre ouvrent droit à une réduction d’impôts sur le revenu égal à 66 % de leur montant (dans la limite globale de 20 % du revenu imposable).
Pour en bénéficier, la démarche est très simple. Vous recevez chaque année le reçu fiscal lié à votre don. Le montant du don est ensuite à renseigner lors de votre déclaration d’impôts.
Vous n’arrivez plus à remettre la main sur votre reçu ? Pas d’inquiétudes, écrivez à : charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.
-> Lors du paiement de votre don, choisissez « prélèvement SEPA » et indiquez vos informations bancaires.
-> Pour les virements de plus de 5.000€, écrivez à l’adresse suivante : dons@fondspresselibre.org. Nous vous adresserons nos coordonnées bancaires
Vous recevrez chaque année un reçu fiscal.
Rien de plus simple. Lors du paiement de votre don, il vous suffit de choisir « prélèvement SEPA » et d’indiquer vos informations bancaires.
Un reçu fiscal vous sera envoyé chaque année.
Vous pouvez contribuer par chèque (et vous bénéficiez toujours d’une réduction fiscale de 66% sur le montant de votre don). Il vous suffit de faire un chèque à l’ordre du « Fonds pour une Presse Libre » et de l’envoyer au 31-35 Rue de la Fédération, 75015 Paris en précisant vos coordonnées (nom, prénom et adresse postale et e-mail). Si vous avez la moindre question à ce sujet, merci d’écrire à : dons@fondspresselibre.org.
Le Fonds pour une Presse Libre n’a pas de milliardaires, pas de grandes entreprises et ne peut pas bénéficier de subventions publiques nationales ou européennes pour financer ses actions. Le détail de nos comptes et actions est rendu public (consultable ici).
Le Fonds pour une Presse Libre est un fonds de dotation, ce qui contrairement aux fondations, lui évite de voir siéger à son conseil d’administration un représentant du ministère de l’intérieur ou un commissaire du gouvernement.
Nos aides financières sont ouvertes à tous les médias, à condition : qu’ils publient leurs comptes et la liste de leurs actionnaires ; qu’ils emploient des journalistes professionnels ; et qu’ils appliquent la Charte de Munich. Cette charte européenne des droits et devoirs des journalistes énonce notamment le principe fondamental suivant :
« La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime sur toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics. » Charte de Munich
Chaque projet sera évalué en fonction de plusieurs critères : indépendance journalistique, innovation éditoriale, diffusion des contenus, relation avec les lecteurs, nouveaux champs d’information et modèle économique.
Pour toute question relative aux dons, écrivez-nous à dons@fondspresselibre.org. Pour des questions ou remarques d’ordre plus général, contactez charlotte.clavreul@fondspresselibre.org.
Un dernier mot
Les rédactions indépendantes ont les compétences, les méthodes et le courage. Ce qui leur manque, c’est du temps payé.
Il nous reste six mois avant que la France ne choisisse. Donnons-leur les moyens de les employer.
Aidez-nous à réunir 100 000 euros avant le 29 octobre.
Conception web, marketing & crowdfunding, Sans Tête (Paul Saïsset).
Direction artistique et illustrations, Corentin Perrichot, Caroline Varon.
Édition rapport d’impact, Sans Tête (Apolline Bazin & Paul Saïsset).