En novembre 2025, le FPL lançait la « Saison 2 » de son appel à projets d’enquêtes sur l’extrême droite : « Extrême droite : enquêter, révéler, résister ». Deux articles de nos lauréats ont déjà été publiés dans « L’Empaillé » et « L’Observatoire des Multinationales ».
Nous avions reçu 32 candidatures. Le 13 février 2026, à l’issue de réunions et d’auditions, le conseil stratégique a retenu onze projets, dont plusieurs sont portés en coopération par plusieurs médias. Ces projets vont du micro-local à l’international et offriront des formats différents, écrits, vidéos, photos, infographies.
La grande qualité des enquêtes de la première saison a poussé le FPL à renouveler l’expérience, en accord avec les missions du FPL et un message clair : informer sur l’extrême droite, c’est refuser qu’elle s’impose dans le silence.
Votre soutien lors de notre campagne de financement citoyen a été crucial pour rendre cette « saison 2 » possible. Grâce à vos dons, nous avons consacré 300.000 € à cet appel à projets, soit le double de la première saison.
Depuis, les journalistes mènent leurs investigations : deux enquêtes ont déjà été publiées. Découvrez-les !
La première enquête porte sur Nicolas Pouvreau-Monti, le directeur du très controversé l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), financé par Pierre-Édouard Stérin. « L’Observatoire des Multinationales » a pu enquêter sur cette personnalité particulièrement appréciée des médias Bolloré et les liens discrets que Nicolas Pouvreau-Monti entretient avec les réseaux MAGA et ceux de Viktor Orbán en Hongrie.
Lire l’article : « Réseaux Orbán et MAGA : les liaisons dangereuses de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie »

La deuxième enquête est à retrouver dans « L’Empaillé » et nous plonge au coeur de l’Ariège où l’organisation identitaire et intégriste « Academia christiana », programme régulièrement des séminaires tenus secrets pour former les jeunes militant·es néo-fascistes. Depuis deux ans, leur feria d’été se tient au centre équestre « Les centaures », à Viviès, un territoire auparavant plutôt épargné par le RN. L’article a été publié dans le dernier numéro de L’Empaillé, paru au printemps.
Lire l’article : « Ariège. L’implantation souterraine de l’extrême droite »
